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COMMUNIQUES DE PRESSE

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La Peep demande un retour à l'Ecole pour toutes les familles qui le souhaitent

A quelques heures des annonces du Premier ministre et du ministre de l'Education nationale concernant la phase 2 du plan de déconfinement, la Fédération Peep tient à rappeler sa demande que tous les élèves, dont les familles le souhaitent, puissent retrouver le chemin de l'école, du collège et bientôt du lycée.

La réouverture des établissements qui accueillent nos jeunes doit permettre de reprendre les apprentissages, retrouver une vie sociale et un équilibre psychologique et également donner la possibilité aux parents de reprendre une activité professionnelle. La continuité pédagogique à domicile ne peut pas perdurer indéfiniment avec toutes ses conséquences dont le creusement évident des inégalités entre élèves.

Aujourd’hui les parents s’impatientent à raison. Les familles volontaires pour une reprise scolaire par leur enfant, ne trouvent pas toujours satisfaction, loin s'en faut ! Les disparités territoriales sont flagrantes ; ainsi il n'est pas rare de voir deux communes voisines accueillir, l'une 5 élèves par classe et l'autre 14 élèves, sans logique apparente.

En effet, le protocole sanitaire ne suffit pas, à lui seul, à justifier ces différences et incohérences qui pénalisent les familles désireuses d'envoyer leur enfant en classe. Cependant, et pour aller de l'avant, nous demandons une relecture de ce protocole afin que son application soit clarifiée et que chaque famille qui le demandera puisse remettre son enfant, en toute quiétude, à l'école, au collège, au lycée.

La Peep est prête à collaborer avec tous les acteurs de l'éducation nationale et des collectivités locales pour qu’un maximum d’enfants puisse retrouver le chemin de l’école. Tous les acteurs doivent être au rendez-vous pour assurer le bien-être des enfants. Il est urgent d’agir !

La Peep comprend la colère des familles ; elle reste à leur écoute et les accompagnera dans leur demande d'une offre d'accueil élargie.

Fédération PEEP, le 28 mai 2020

La PEEP demande une solution concernant les modalités de l’épreuve orale de français du Baccalauréat

Devant le déroulement parfois chaotique de cette année scolaire, dû notamment aux conditions imposées par la lutte contre le Covid-19, la majorité des parents de la PEEP ayant des enfants en classe de première générale et technologique sont très inquiets du maintien à ce jour des modalités de l'épreuve orale de français du baccalauréat ; celle-ci étant prévue du 26 juin au 4 juillet 2020.

Selon un sondage réalisé du 20 au 22 avril 2020 par la fédération PEEP auprès de ses adhérents, et ayant fait l’objet de 5079 réponses, près des 4/5 des parents des élèves de première technologique et les 2/3 de ceux de la voie générale s'opposent au maintien de cette épreuve selon les modalités actuelles.

En effet, la préparation des textes à présenter à l’épreuve orale a été très inégale selon les établissements et les classes.

Dans la voie générale, 20% des élèves n'ont pas étudié plus de 5 textes sur 15 et 50% d'entre eux n'ont pas étudié plus de 10 textes sur 15.
Dans la voie technologique, 30% des élèves n'ont pas étudié plus de 4 textes sur 12 et 75% d'entre eux n'ont pas étudié plus de 8 textes sur 12.

Par ailleurs, le retour dans les lycées, s’il a lieu, ne se fera pas avant le mois de juin et dans des conditions très incertaines. Les parents d'élèves sont sceptiques quant à un rétablissement rapide de la situation qui garantirait des chances équitables à l'ensemble des candidats.

La PEEP demande qu’une solution équitable, relative aux modalités de l'épreuve orale de français, prévue en juin 2020, soit proposée aux élèves des classes de première générale et technologique.

Fédération PEEP, le 4 mai 2020

Réouverture des écoles, collèges et lycées : propositions de la PEEP

Dans la perspective de la réouverture graduelle des écoles et établissements scolaires à partir du 11 mai prochain, la PEEP souhaite attirer l’attention du ministère de l’Education nationale et des collectivités territoriales concernées sur les prérequis aux yeux des parents.
Ci-dessous les principaux points relevés, la version complète des demandes de la PEEP est ici en lien.

Accueil des élèves :

- Les emplois du temps des fratries, y compris celles des familles recomposées, doivent être alignés lors de la création des demi-groupes dans les classes, au sein de la même école et/ou répartis dans plusieurs écoles maternelles et élémentaires de la ville afin qu’un parent ne soit pas obligé de garder à la maison un enfant pendant que l’autre est à l’école.

- Dans les collèges et lycées, limiter les mouvements d’élèves en leur assignant des salles fixes, tandis que ce sont les enseignants qui changent de salles.

- Veiller aux bonnes conditions de transports en commun ou scolaires.

- Rouvrir la restauration scolaire en respectant les règles sanitaires.

- Assurer l’accueil périscolaire en veillant aux règles sanitaires.

Pour les élèves qui resteront confinés :

- Mettre en place un mode mixte pour permettre aux élèves qui poursuivent le confinement de suivre, si possible en même temps que leurs camarades les cours prodigués dans les établissements par les enseignants.

- Accompagner ces élèves dans leur démarche d’orientation comme cela est fait habituellement dans l’établissement.

Aspect sanitaire :

- Un(e)infirmièr(e) référent(e) et les AESH nécessaires aux élèves dans chaque établissement, équipés pour respecter les impératifs sanitaires actuels.

- La charge financière des fournitures sanitaires ne doit pas peser sur les familles.

- La Commission d'hygiène et de sécurité, où sont représentés les parents d'élèves, doit être saisie au préalable dans tous les collèges et les lycées. Ce dispositif doit être étendu au niveau départemental et académique. Dans le 1er degré, le conseil d’école devra être réuni à distance avant le 11 mai.

Aspect pédagogique :

- Etablir un bilan pédagogique lors du retour et en informer les familles.

- Faire bénéficier les élèves de l’accompagnement des psychologues de l’Education nationale ou du RASED.

- Etablir un cadre équitable pour l’évaluation des élèves qui resteront confinés, notamment pour les classes dont les notes de contrôle continu du 3ème trimestre comptent dans l’obtention de leurs examens.

Associer les parents d’élèves sur l’ensemble des étapes du processus est un prérequis à un retour à l’école dans de bonnes conditions.

Fédération PEEP, le 27 avril 2020

Jeunes en apprentissage : la PEEP demande des garanties pour assurer leur sécurité

La Fédération PEEP tient à attirer l'attention des pouvoirs publics sur la situation très particulière, et bien souvent alarmante, des jeunes en apprentissage pendant cette période de confinement et bientôt de déconfinement.

En effet, les CFA (Centres de Formation d'Apprentis) étant fermés comme tous les établissements scolaires, depuis le 16 mars ; et la continuité pédagogique n'étant pas toujours possible, de nombreux jeunes travaillent chez l'employeur à plein temps, même les semaines où ils sont censés être dans leur CFA, hors de tout suivi par l'enseignant référent et sans convention de stage.

De leur côté, les employeurs, notamment dans le secteur agricole et agro-alimentaire, peuvent trouver une satisfaction à bénéficier d'une main d'œuvre sur laquelle compter, par les temps qui courent, de pénurie de travailleurs saisonniers et/ou étrangers. Ces jeunes, qui subissent une pression supplémentaire - du fait qu'ils cumulent les statuts de salarié et d'élève avec une échéance scolaire - rendent un fier service à la collectivité dans des secteurs considérés comme "prioritaires à la nation".

Il ne faudrait donc surtout pas les oublier lors du déconfinement, annoncé pour le 11 mai, et de la reprise de leurs cours en CFA. Ils doivent, comme tous les autres élèves de France, pouvoir bénéficier de conditions de sécurité optimales avec instauration des gestes barrière et toutes les mesures de précaution nécessaires.

La PEEP, inquiète des risques auxquels sont exposés ces jeunes, souvent mineurs, restera vigilante sur le bon déroulement de leur formation, dans les différentes périodes de l'alternance (au CFA et chez l'employeur), avec toutes les garanties indispensables.

Fédération PEEP, le 27 avril 2020

RETOUR À L’ÉCOLE PROGRESSIF, SUR LA BASE DU VOLONTARIAT DES PARENTS D’ELEVES

La Fédération PEEP souligne l’importance de « recréer du lien avec l’école »

Ce jeudi, l’Elysée a mis en avant le fait que le retour à l’école se ferait progressivement et sur la base du volontariat des parents à partir du 11 mai.

Or, de récents sondages révèlent les inquiétudes de nombreuses familles et la crainte de certains parents à l’idée de remettre leurs enfants à l’école. Pour plus de six Français sur dix (63 %), la réouverture progressive des établissements scolaires à partir du 11 mai est une mauvaise décision(1).

La PEEP estime que cette décision des autorités constitue une réponse aux nombreux parents qui ont émis de fortes inquiétudes après l’annonce du retour de leurs enfants sur les bancs de l’école à compter du 11 mai. En effet, alors que nous subissons une situation sanitaire exceptionnelle, les différentes annonces concernant le retour à l’école se succèdent, générant chez des milliers de parents des réactions émotionnelles inédites. Les autorités ne pouvaient faire autrement que laisser à ces parents la possibilité de décider de rester confinés avec leurs enfants.

Dans une perspective légale, les parents qui ne souhaitent pas envoyer leurs enfants à l’école devront justifier de la continuité pédagogique. C’est une lourde responsabilité et un engagement fort.

La PEEP tient à souligner que dans ce contexte, les parents, les enfants et les professeurs sont fragilisés. Les liens avec l'école se distendent progressivement au fil des semaines de confinement. Or, ces liens sont essentiels pour construire les individus de demain, les citoyens qui feront notre société. Pour la PEEP, Il faut de toute urgence remédier à cette situation et rappeler à tous que l’école est une chance !

La PEEP appelle également à s'interroger sur les moyens numériques et pédagogiques à mobiliser pour permettre cette continuité des apprentissages en présentiel et en distanciel. Nous ne sommes plus dans l'urgence du confinement, il faut maintenant mettre en place pour les semaines et les mois à venir une instruction de qualité.

La place de l’enfant est à l’école. Il faut rapidement envoyer aux parents les informations précises et les signaux pertinents qui pourront leur redonner confiance.

Fédération PEEP, le 24 avril 2020


(1) Sondage* Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro publié jeudi 23 avril.

À propos de la PEEP
Fédération des Parents d’Elèves de l’Enseignement Public, créée en 1926 par des parents pour des parents. Laïque, indépendante de toute organisation politique, syndicale ou confessionnelle et reconnue d’utilité publique, elle prône la primauté éducative de la famille. Elle est présente de la maternelle à l’université et dans l’enseignement général, technologique, professionnel et agricole.
La PEEP possède un réseau de 2 000 associations de parents d’élèves, indépendantes et actives et représente 200 000 familles en métropole et en outre-mer.

Le contrôle continu, une solution satisfaisante pour le plus grand nombre

Face aux conséquences du confinement imposé par la pandémie de Covid-19 sur la scolarité des élèves français, le ministre de l’Education nationale a exposé ce matin la procédure choisie concernant les diverses épreuves d’examens de cette fin d'année scolaire 2019-2020.

BEP, CAP, BTS, Brevet, Baccalauréat général, technologique et professionnel seront validés intégralement en contrôle continu. Seule l’épreuve orale de français en classe de première sera maintenue.

Les parents de la PEEP reconnaissent le pragmatisme de cette directive qui, si elle ne satisfait pas tous les cas de figure, a le mérite de répondre aux problématiques du plus grand nombre.

Un chantier s’ouvre maintenant ; la PEEP veillera à ce que soient définies des modalités exactes et que des solutions soient trouvées pour les cas particuliers, les besoins spécifiques.

Les épreuves finales ont été annulées entre autres raisons pour ne pas créer d’inégalités, ce principe doit être valable pour tous.

Fédération PEEP, le 3 avril 2020

LA PEEP POUR LA PRISE EN COMPTE DU CONTRÔLE CONTINU

Les parents de la PEEP saluent l'engagement majoritairement bienveillant des professeurs, de la vie scolaire, des personnels de direction, et même de certains élèves, qui œuvrent et contribuent depuis plusieurs semaines pour assurer auprès de nos enfants une continuité pédagogique.

Loin de combler les inégalités existantes, celle-ci a toutefois le mérite de maintenir la plupart des enfants dans une posture d’élève et leur fournit des repères familiers dans une période troublée. C’est pourquoi les notes « sanction », la pression du temps et la charge de travail ne doivent pas s’ajouter à l'angoisse de cet épisode.

Dans le même esprit de bienveillance et de pragmatisme, la PEEP est favorable à la simplification des examens et à la prise en compte du contrôle continu, des notes qui constituent déjà l'essentiel du dossier dans Parcoursup et une bonne part des coefficients des examens du Baccalauréat général, technologique et du Brevet.FIN D'ANNEE SCOLAIRE 2016-2020

Fédération PEEP, le 31 mars 2020

Covid-19 : Les parents d’élèves inquiets demandent davantage de précisions

 La fédération PEEP présente ses plus sincères condoléances à la famille, aux élèves et aux collègues de l’enseignant du collège Jean de la Fontaine de Crépy-en Valois, décédé après avoir été infecté par le virus Covid-19.

Face à la propagation du Covid-19, de nombreux parents s’inquiètent de l’arrivée du virus en France.

La PEEP soutient l’action d’information entamée par le gouvernement, qui demande aux familles dont les enfants reviendraient des zones d’ores et déjà touchées par le virus d’observer une quarantaine de 14 jours avant d’envoyer leurs enfants en crèche, école, collège ou lycée.

Elle enjoint le personnel de l’éducation nationale aussi bien que les familles à la vigilance et au plus grand civisme pour que les recommandations des ministères de la Santé et de l’Education nationale soient respectées afin d’éviter que l’inquiétude ne croisse encore.

La PEEP, en attente sur la question de la continuité des enseignements en cas de développement de la contamination, est sensible à la déclaration du ministre de l’Education nationale, qui se dit prêt à faire face dans l’éventualité de territoires entiers concernés par des mesures de confinement. Le ministère serait prêt à déclencher de l’enseignement à distance « massif ».

Un décret publié le 1er février a annoncé que la Caisse primaire d'assurance maladie assurera l'indemnisation de tous les parents contraints au confinement, sans délai de carence. Très satisfaite de cette mesure, la PEEP déplore cependant un manque de clarté sur l’accès à l’interruption temporaire de travail, puisque le texte expose aussi que seul le médecin agréé par l’Agence régionale de Santé pourra délivrer l’ITT, pas le médecin traitant.

La PEEP demande qu’une information claire soit diffusée décrivant les démarches à effectuer pour un parent ou un enfant en cas de soupçon d’infection.

Fédération PEEP, le 27 février 2020

E3C : la PEEP souhaite l’apaisement

En Isère, comme partout en France, les épreuves dites E3C (Épreuves Communes de Contrôle Continu), ont été mises en place pour les élèves de première.

La PEEP Isère constate une opposition à cette réforme de la part de certains enseignants et cela a pour conséquence, parfois, le report des épreuves.

Il est légitime pour les enseignants de faire grève pour manifester leurs oppositions ; néanmoins la PEEP souhaite que tous les élèves puissent composer leurs épreuves dans la sérénité après un semestre de travail et de préparation.

Les lycées « les Eaux claires », « Pierre Béghin » et « Aristide Bergès » font face à des intrusions d’élèves qui n’hésitent pas à faire usage de la violence pour bloquer le déroulement des E3C.

La PEEP Isère dénonce et condamne ces agissements qui sont inacceptables et choquent les parents et les élèves. Elle appelle tous les parents à être vigilants face à ces actes violents et à poursuivre voire engager le dialogue avec leurs enfants.

Quelles que soient les motivations des syndicats enseignants, la PEEP encourage chaque membre de la communauté éducative à apaiser la situation afin que les élèves poursuivent leur scolarité dans un climat de bienveillance propice à la réussite de chacun.

Dans nombre d’établissements de l’Isère ( 96%) les épreuves se sont passées dans de bonnes conditions et nous saluons à ce titre les équipes enseignantes, les chefs d’établissements, la directrice académique ainsi que tous les personnels qui œuvrent pour la bonne conduite de celles-ci.

Nous comprenons l’inquiétude des parents et leurs interrogations sur la mise en place de ces épreuves et restons à leur disposition et à leur écoute pour les renseigner et les accompagner.

Nous demandons également au gouvernement de renforcer le dialogue avec tous les partenaires afin de construire ensemble l’Ecole de demain pour que chaque élève trace le chemin de sa réussite.

PEEP Isère, le 28 janvier 2020

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Manifestations et blocages des E3C

Manifestations et blocages des E3C :  La PEEP demande que les épreuves se tiennent dans la sérénité
 
Samedi 18 janvier, les épreuves communes de contrôle continu (E3C) d'un lycée de Clermont Ferrand ont été annulées suite à l'intrusion de manifestants dans l'établissement.

La concertation pour une réforme du lycée a commencé il y a deux ans déjà. A cette occasion, tous les acteurs de la communauté éducative, dont la PEEP, ont pu s'exprimer. Nous avons fait des propositions qui, pour certaines, ont été retenues. Après le temps de la décision politique est venu celui de l'application de la réforme.

Il est fait reproche à ces épreuves de contrôle continu de faire disparaitre le caractère national, égalitaire du baccalauréat.

Les inégalités dans le système scolaire n'ont hélas pas attendu cette réforme. Ainsi, des mécanismes malheureux conduisent souvent à mettre devant les élèves les plus favorisés les professeurs les plus expérimentés, à valoriser l'ancienneté plus que la compétence et l'engagement, à laisser les origines sociales peser sur l’orientation des élèves. Les parents d'élèves de la PEEP pensent justement que cette réforme peut être une chance pour les élèves : en répartissant les épreuves sur deux années, en leur permettant de construire leur parcours et de choisir des matières en fonction de leurs goûts.

Les épreuves des E3C doivent se tenir dans la sérénité. La PEEP observera avec attention ce premier temps du baccalauréat, pour faire un premier bilan des réussites et des difficultés dans la mise en œuvre. Dans les établissements, de même qu'au sein des comités de suivi nationaux et académiques, nous ferons des propositions constructives.
Il reste dix-huit mois avant que les élèves de la "génération 2003" passent le baccalauréat. Ils savent que les portes de l'enseignement supérieur s’ouvriront grâce à la qualité de leur travail et à leurs résultats. Au stress naturel que peut susciter l’évaluation, ne devrait pas être ajoutée, à chaque étape de leur parcours, l’angoisse créée par un contexte de blocages, des rétentions de notes ou des reports d'épreuves.

Répétons-le : nos enfants ne sont pas les pièces d'un jeu d'échec, utilisées ou sacrifiées au gré de combats politiques ou syndicaux qui ne sont pas les leurs !

Fédération PEEP, le 20 janvier 2020
 

Observatoire annuel de la rentrée PEEP

Harcèlement scolaire, prise en charge du handicap et réforme du lycée….
Les parents d’élèves révèlent leurs constats, sentiments et préoccupations pour l’année scolaire à venir !

Ce matin, Gérard Pommier, Président de la Fédération des Parents d'Élèves de l'Enseignement Public a dévoilé les résultats clés de l’Observatoire annuel de la PEEP. Plus de 8200parents d’élèves ont ainsi partagé leurs constats, sentiments et sujets de préoccupations, au lendemain de la rentrée scolaire 2019. Cette photographie nationale de la rentrée révèle des enseignements forts et des attentes de la part des familles pour l’année à venir.

Cantine, évaluations et devoirs faits : des préoccupations qui subsistent !
Malgré les menaces récurrentes et quelques dysfonctionnements cette rentrée s’est globalement bien déroulée pour une très large majorité (87%) des parents d’élèves.
Pour autant, quelques sujets restent préoccupants :
  • En maternelle et en primaire, c’est la restauration qui fait grincer des dents aux parents : 24% attendent plus sur la qualité des aliments et l’équilibre des menus.
  • En primaire, les tests sont bien acceptés par les parents mais on constate un déficit d’information : 57% disent ne pas avoir été informés.
  • Au collège : presque 64%des parents affirment que le dispositif « Devoirs faits » est en place, soit plus de 16 pts d’augmentation en 1 an !

Harcèlement scolaire : l’urgence de prévenir et réagir !
Même si les parents d’élèves ont le sentiment qu’il est plus largement évoqué aujourd’hui, le traitement du harcèlement scolaire reste l’une de leurs préoccupations majeures. Cet observatoire révèle que :
  • 65% des parents ne sont pas satisfaits de la prise en charge du harcèlement scolaire par les établissements.
  • Or 1 élève sur 4 a déjà été confronté à une situation de harcèlement.Face à ces chiffres alarmants, la PEEP partage les inquiétudes des parents et se mobilise pour prévenir et réagir face aux situations de harcèlement à l’école.
« Les parents sont un acteur essentiel de ce changement ! Il faut prendre en compte les élèves « victimes » mais aussi les élèves « bourreaux ». A la PEEP, nous avons constitué un Groupe Santé et Prévention qui a déjà identifié sur le terrain des actions qui fonctionnent. » explique Gérard Pommier.

Chacune des associations du réseau de la PEEP sera encouragée à mener au minimum une action marquante pour lutter contre le harcèlement. Par ailleurs, l’association annonce la création de nouveaux outils de prévention et d’information, notamment un guide à destination des parents

Handicap Scolaire : un engagement pour l’inclusion scolaire !
L’école doit s’adapter pour accueillir chaque enfant et permettre à tous d’acquérir les fondamentaux.  Pourtant cet observatoire révèle que :
  • Dans 75% des cas les aménagements prévus pour accueillir les élèves en situation de handicap ont été mis en place.
  • Environ 20% des parents ont déjà pensé à déscolariser leur enfant et 21% ont pratiqué la scolarisation à la maison.
  • Près des ¾ des familles concernées précisent que le PPS (Projet Personnalisé de Scolarisation) ou le PAP (Plan d’Accompagnement Spécialisé)  mis en place une année doit être renégocié tous les ans (dossier administratif, explications aux enseignants et aux chefs d’établissement).
Les parents avec des enfants en situation de handicap se sentent parfois perdus et isolés : la PEEP s’engage pour l’école inclusive ! « Il faut combattre le manque d’information des parents et faire le lien avec le monde scolaire et les différentes structures. La PEEP a démarré la mise en place d’un groupe de référents départementaux pour accompagner TOUS les parents : ceux qui ont des enfants en situation de handicap mais aussi tous les autres ! » déclare Gérard Pommier.

Enfin, un guide de l’école inclusiveà l’usage des parents est en cours de rédaction et sortira en fin d’année.

Réforme du lycée : accompagner une réforme en pleine construction !
La réforme du lycée restructure profondément les modes d’évaluation et d’orientation dans le cycle secondaire ; mais malgré son impact fort et évident sur la vie et le parcours des lycéens, notre observatoire montre que :
  • ¼ des parents d’élèves n’a pas compris la réforme et son fonctionnement
  • Seulement 54% des parents pensent que leur enfant a reçu un accompagnement à l’orientation durant l’année
  • Plus du tiers des enfants entrant en Terminale n’ont pas de projet post-bac alors que Parcoursup ferme mi-mars.
Face à une réforme qui est en train de se construire, la PEEP se place du côté des familles.

« Du côté des parents, nous ressentons un fort besoin de pédagogie et d’un meilleur accompagnement des familles à la compréhension et la lisibilité de cette réforme. Du côté des élèves il faut leur permettre d’être en condition “d’entrer” davantage dans leur projet » explique Gérard Pommier.

Pour mieux accompagner cette réforme la PEEP participera résolument aux différents comités de suivi : à la fois sur les filières générales, technologiques, agricoles et professionnelles ; et ce, dans l’intérêt des élèves et des familles.

Paris, le 17 septembre 2019

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La Peep réclame de nouveau l’équité de traitement des titulaires de l’autorité parentale

En novembre dernier, la fédération des Parents d’Elèves de l’Enseignement Public (PEEP) a rappelé les difficultés rencontrées par de nombreuses familles, en raison de la hiérarchisation des titulaires de l’autorité parentale par l’administration, notamment l’Education nationale. Lorsqu’il y a plus d’un référent titulaire de l’autorité parentale et que le domicile de l’élève est différent de celui d’au moins l’un des référents, l’administration, trop souvent, les hiérarchise, soit au hasard, soit à la demande de l’un des deux. Cela peut engendrer des conflits puisque seul le référent « numéro un » recevra des informations par l’Education nationale, notamment sur l’orientation et les procédures d’affectation (Affelnet…). L’amendement de Valérie Petit au projet de loi de l’Ecole de la Confiance prévoit d’instaurer la notion de Parent 1 et Parent 2. Au-delà de toute considération de genre qu’il ne nous appartient pas de juger, la fédération PEEP souhaite que cette hiérarchisation qui privilégie un parent au détriment de l’autre, même lorsque qu’ils sont conjointement titulaires de l’autorité parentale, soit supprimée.

Fédération PEEP, le 19 février 2019

Baccalauréat : une réforme qui devra tenir ses promesses

Les parents d’élèves de la PEEP approuvent, sur de nombreux points, la nouvelle organisation du baccalauréat général et du lycée.

La disparition des filières et l’organisation en spécialités nous semblent de nature à permettre aux élèves de faire des choix en fonction de leurs goûts et de leurs talents et de mieux les préparer à l’enseignement supérieur.

La diminution du nombre d’épreuves et la prise en compte significative du contrôle continu sont des mesures défendues depuis de nombreuses années par notre fédération.

La mise en place d’une épreuve orale finale nous semble intéressante : elle permettra de valoriser des compétences orales pourtant peu mises en avant jusqu’ici dans notre système éducatif ; ces compétences devront être développées tout au long de la scolarité. Cet exercice, sous forme de présentation d’un projet adossé aux disciplines de spécialité et préparé dès la classe de première, devra être strictement encadré.

La PEEP soutient l’évaluation des disciplines de spécialités au printemps ; elle permettra que les résultats des disciplines de spécialité et du contrôle continu soient pris en compte dans les procédures d’orientation vers le supérieur.

L’organisation du contrôle continu d’une part en épreuves communes et d’autre part sur la base des bulletins scolaires nous paraît propice à la valorisation d’un travail régulier tout au long des classes de première et de terminale.

La PEEP regrette l’absence des Mathématiques du socle de culture commune en première ainsi que celle des Sciences (Sciences et Vie de la Terre et Sciences Physiques). Le socle de culture commune ne comprend qu’une matière scientifique, « Humanités scientifiques et numériques », dont il reste à mieux définir le contenu.

L’augmentation du volume horaire de Philosophie est intéressante, mais nous regrettons que son apprentissage ne débute pas plus tôt dans la scolarité.

La mise en place d’un temps dédié à l’orientation est la bienvenue : l’aide personnalisée était souvent utilisée pour travailler les programmes académiques.

Concernant les baccalauréats technologiques, il sera nécessaire de caler le calendrier de certaines de leurs épreuves sur celui des bacs généraux afin d’intégrer leurs résultats à Parcoursup.

Nous réaffirmons que pour la PEEP cette réforme constitue globalement une avancée, en prenant en compte la progressivité nécessaire au cycle -3 / +3. Mais pour aider les élèves à construire et personnaliser leurs choix, à découvrir de nouvelles méthodes pédagogiques, à développer leurs connaissances, il convient d’être particulièrement vigilant quant aux conditions de sa mise en œuvre : cohérence des calendriers, connaissance des contenus des programmes, mobilisation pertinente des ressources, tant techniques et financières qu’humaines.

Fédération PEEP, le 15 février 2018

Plan Etudiants : des mesures qui vont dans la bonne direction

Les parents d’élèves et d’étudiants de la PEEP se félicitent des orientations proposées dans le cadre du « Plan Etudiants » à l’issue de la concertation.

Nous sommes heureux que les quatre axes proposés par notre fédération, dès la première réunion de concertation, aient été repris dans le projet final : la mise en place d’un véritable accompagnement personnalisé des lycéens et d’une information claire sur les parcours d’orientation, l’aménagement de la plateforme d’affectation, la disparition du tirage au sort et la prise en compte du profil de chacun, l’installation de parcours sur mesure pour la réussite de tous les publics, l’amélioration des conditions de vie des étudiants plus particulièrement la création de centres de santé étudiants et un meilleur accès au logement.

Néanmoins, les parents d'élèves et d'étudiants de la PEEP restent vigilants quant au dispositif à deux professeurs principaux en terminale, qui n’avait pas été évoqué en concertation et auquel nous aurions préféré un renforcement des équipes de Psychologues de l’Education Nationale.

Concernant la nouvelle procédure d’affectation, nous regrettons que le calendrier de la procédure et celui du baccalauréat ne soient pas mieux coordonnés.

Pour ce qui est de l’amélioration des conditions de vie des étudiants, nous regrettons que le statut "étudiant salarié" ne soit pas plus explicite.

Enfin, la réussite du « Plan Etudiants » passera par des moyens financiers conséquents sur le long terme.  

Fédération PEEP, le 31 octobre 2017

 
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La PEEP, c'est 200 000 familles réparties en 5 000 associations sur tout le territoire. Ni de droite ni de gauche, la PEEP est attachée à l'école publique et à la laïcité, elle est aussi indépendante de tout syndicat et de toute religion. Les parents PEEP mettent la question éducative au centre de toutes les attentions. Leur unique préoccupation est l'intérêt de l'enfant dans le système éducatif français.
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